Travailler son employabilité:

Be Smart !

Etre « smart » ? En français, c’est être élégant, chic. En anglais, c’est plutôt une notion d’intelligence, d’astuce, de sagesse ; nous entendons d’ailleurs parler de « smart device », « smart grid », « smart city ». Et le terme SMART correspond aussi à une méthode, liée au management par objectifs popularisé par Peter Drucker, qui disait « je ne m’intéresse qu’aux relations entre les gens ».

Que faut-il retenir : le smart français, le smart anglais, la méthode smart ? Les trois, mon Général !

Etre smart

Il est important de #DonnerEnvie . L’élégance a ceci de particulier qu’elle reste un élément phare d’attraction. L’élégance, ce n’est pas seulement l’élégance vestimentaire, c’est aussi l’élégance verbale, la distinction dans le comportement, la courtoisie. Savoir rester maître de ses émotions, les utiliser à bon escient, ni trop, ni trop peu. Ne pas rester fâché. Une des dirigeantes françaises les plus en vue rappelait il y a peu dans un petit-déjeuner parisien un de ses principes « famille nombreuse » : aucun membre n’a le droit de se coucher fâché.

Etre chic, c’est aussi recevoir au titre du réseau, donner de son temps sans rien attendre en retour. Il est toujours surprenant d’ailleurs de constater que les effets bénéfiques arrivent souvent de là où on ne les attend pas.

Si vous restez « smart » au sens français à tout moment, votre employabilité sera meilleure en cas de coup dur.

 Have the smart attitude

Dans l’acception américaine, vous rechercherez les astuces qui vous permettront d’améliorer votre employabilité. Vous utiliserez votre intelligence pour trouver les solutions les plus adaptées, pour contourner les obstacles. Vous mettrez les doses de finesse nécessaires pour vous faufiler dans les bons cercles, pour vous faire recevoir, pour faire comprendre aux autres ce que vous recherchez. Soyez malin.

A l’image de ces objets dits intelligents qui deviennent de plus en plus notre quotidien, vous ajouterez naturellement à votre CV, à votre profil sur les réseaux sociaux, à vos pitchs divers, les ingrédients qui amélioreront notoirement leur efficacité.

« Quelques grammes de finesse dans un monde de brutes » vous aideront à franchir certaines barrières.

 Adoptez la méthode smart

Gérez votre employabilité comme un projet managérial personnel, voire comme un projet marketing : les termes de « personal marketing », de « personal branding » sont la source de nombreux articles publiés. Si vous adoptez la méthode SMART à votre cas personnel, vous en tirerez des idées intéressantes.

Le « S » correspond à la fois à « spécificité » et à « simple ». Votre objectif doit se différencier de celui du voisin. Vous devez y mettre votre personnalisation, vos compétences spécifiques. Il doit aussi être simple à comprendre, clair, précis et compréhensible par tous.

Votre objectif sera mesurable (le « M »), c’est-à-dire le plus possible quantifié, ou éventuellement qualifié. Et vous démontrerez que vous en êtes capable en étant à même de donner des exemples de résultats obtenus.

Le « A » correspond à atteignable. Il peut être ambitieux. Il doit rester raisonnable au vu des contraintes diverses auxquelles vous pouvez être confronté.

Parfois, le « R » reprend le réalisme ; j’y préfère le R de Relevant, c’est-à-dire pertinent. En effet, votre employabilité, au-delà du réalisme nécessaire, peut surtout correspondre à un projet pertinent pour vous-même et votre environnement personnel. Le fait qu’il soit atteignable le rend réaliste.

Enfin, l’objectif doit être clairement défini dans le temps (le « T ») par des termes précis comme « d’ici 4 mois » plutôt que des termes flous comme « dès que possible ». Si au bout du délai fixé, vous n’atteigniez pas l’objectif, alors vous pourriez en changer.

Soyez élégant, au sens propre comme au figuré. Mettez de l’intelligence et de l’astuce dans vos projets. Précisez les objectifs. C’est tout cela « être smart » !

#EnjoyBuildingTheFuture

#ExecutiveCoaching #Outplacement #Entrepreneurship

L’ACTU DE LED

VOIR LE BLOG

About the Author:

Connectons-nous sur Linkedin - Tout au long de son parcours, Olivier (X76) a croisé une dizaine de start-up ainsi que des groupes comme la Caisse des Dépôts et Consignations, SRI International (Stanford Research Institute), CPR, le Crédit Lyonnais. Homme de réflexion et d'écoute au sein de nombreuses institutions, il a aussitôt mesuré l’importance de la notion de plaisir dans le choix de l'activité professionnelle. C'est mû par cette vision qu'il fonde L'Espace Dirigeants avec Michel Prudhomme en 2006.